Pensées diverses

Pensée n°1 : Apprendre à s’exprimer clairement

Il faut à la fois maitriser la technologie et avoir une capacité d’éloquence pour réduire ses idées de manière simple.
La vrai force c’est d’être capable de réduire à l’essence ce que l’on veut.
Chacun a le droit de penser ce qu’il veut mais il doit apprendre à l’exprimer.
il faut savoir synthétiser et résumer la quintessence de ses idées pour les exprimer et surtout pour les défendre.

Pensée n°2 : La Mega-structure

Il faut donner des outils au gens et leurs dire « débrouillez-vous ».
Le sommet est souvent paralysé par les réunions, les crises, les PowerPoints, etc… Les équipes sur le terrain gèrent les choses, au jour le jour.
S’il y a donc les infrastructures, les outils et de la formation suffisante, nous pourrions laisser les gens se débrouiller et construire un système décentralisé.
Il faut investir l’argent à construire une infrastructure qui soit stable et sur le long-terme.

Pensée n°3 : Que voulons-nous être?

« On est ce que l’on mange ». Aujourd’hui, ce que nous consommons numériquement est peu digeste. Il y a cette fausse idée que nous devons nous comparer à nos amis, à une fausse image de ce qu’ils sont réellement.

Pensée n°4 : Que se passera-t’il le jour où il n’y aura plus de bureau physique pour faire des choses?

Il y a des gens qui ne sont pas sur internet car ils ne veulent pas. Pour certaines personnes, envoyer un e-mail à l’administration, c’est quelque chose qui les stressent. Ils ont besoin de voir quelqu’un qui dit que c’est bon, qui met un coup de tampon pour dire que c’est fait. Il y a pleins de gens qui n’acceptent pas cette idée que je puisse discuter virtuellement avec une autorité. A leurs yeux, les outils dont je dispose n’auraient pas ce pouvoir, cette autorité.

Pensée n°5 : Avoir le droit de terminer une relation

Aujourd’hui, nous devrions pouvoir dire « au revoir ». Efface et donne moi mes données mais cette action qui semble être simple ne l’est pas. Car les entreprises ont alors l’impression d’avoir perdu quelque chose. Elles ont l’impression de ne pas gagner dans ces cas là. Ça devrait être le modèle standard mais aujourd’hui nous considérons que le modèle de la monétisation du comportementale est plus rentable car elle permet de prendre très vite à une personne.

Pensée n°6 : Faut-il réguler les algorithmes?

Encore faut-il les comprendre…
Y aura-t’il des suprémacistes numériques? Pour ces gens là le monde est une équation mathématique qui peut être optimisée et qui pourraient donc optimiser la démocratie?

Pensée n°7 : Faire des rapports… qui servent de cale à armoire

Dès que l’on met des gens qui savent de quoi ils parlent dans les conversations, soudain les choses se passent mieux. Nous avons des talents exceptionnels, des gens de très bons niveaux en développeur, il y en a plein. Lorsque l’on développe, on construit. Il faut donc amener dans la conversation des gens qui sont en général au 3ème sous-sol, des gens que l’on méprise, que l’on sous-paye…
Pour les littéraires, la technologie fait partie du secondaire. Il nous faut des gens curieux, qui ne méprise pas ces sujets. il ne faut pas d’un côté des ingénieurs qui vont s’occuper de faire en sorte que le courant fonctionne dans la maison et de l’autre côté des littéraires qui vont s’occuper de la régulation et de la gouvernance de tout un projet. Il faut donc des littéraires qui comprennent les ingénieurs et donc qui leur donnent les moyens.
Nous n’avons plus de techniciens dans le comex. Nous avons des marketeurs ou des politiciens professionnelles. Lorsqu’il s’agit de réfléchir comment on va architecturer et ça il faut le faire 10 ans avant d’implémenter. Maintenant, nous manquons de visionnaire. Nous avons de moins en moins de gens qui savent comment faire.

Merci à la chaine Youtube ThinkerView, Tariq Krim et Bernard Benhamou qui ont exprimé ce qui me semble être des pensées lumineuses.